
Acordâme - le blog
S’il y a autant de personnes qui n’apprivoisent pas leur corps — comme elles apprendraient à faire fonctionner leur voiture (puisque notre corps est littéralement notre véhicule pour nous déplacer sur Terre) — qui s’en coupent (et j’en sais quelque chose), qui fabriquent autant de maladies (oui oui, car c’est bien nous qui les créons, par manque de connaissance et de conscience), c’est qu’il y a forcément une cause à cela.
Et c’est précisément ce sujet que je vous propose de détricoter à 8h01 ce jeudi matin !
Parce que, dans mon quotidien, je me réveille souvent avec des questions existentielles comme celle-ci… Est ce que j'ai le temps de m'ennuyer.. non non.
Mon métier de base : kinésiologue.
Le corps, son fonctionnement, apprendre à dialoguer avec lui pour comprendre, être guidée et engager une métamorphose.
Et oui, c’est quand même dingue : le corps contient toutes les réponses !
Il suffit de lui indiquer ce que l’on désire, et il nous guide vers la réalisation de notre objectif. Un véritable guide !
Encore faut-il savoir lui parler, l’écouter, l’entendre, le prendre en considération… tout ça, tout ça.
Mais ça, c’est mon job, je vous dirai !
Depuis bientôt 7 ans d’activité, je peux vous assurer que j’ai assisté à de petits miracles (quel bonheur !).
Mais là, je m’égare. Reprenons.
Si nous considérions notre corps comme un véhicule de prêt — ce qu’il est réellement — le plus judicieux serait de prendre la notice, d’en découvrir toutes les fonctionnalités, de s’informer sur le carburant qui lui permettra d’avancer, etc.
Ce serait logique, non ? Car ce véhicule, on nous le prête pour quelques années tout de même…
Mais au lieu de ça, nous le considérons (ou plutôt, nous ne le considérons pas) comme quelque chose de lourd à porter, voire à traîner, en nous plaignant de son poids, de son mauvais fonctionnement, des “pannes” qui nous arrivent…
Alors que nous sommes les seuls responsables de ce véhicule !
C’est quand même au conducteur qu’il revient de connaître son véhicule et de savoir comment le faire fonctionner.
Alors oui, c’est vrai, on ne nous apprend pas ça à l’école (quel dommage !), mais rien ne nous empêche d’aller chercher les informations — bon, j’avoue, elles ne sont pas toujours simples à trouver… Et inutile de parler des lobbies pharmaceutiques, à qui ça n’arrangerait pas si chacun devenait autonome de son bien-être sans avoir forcément besoin de médicament !
D’ailleurs, savez-vous qu’en Chine, un médecin est payé uniquement lorsque son patient est en bonne santé ?
Mais chez nous… (non Stéphanie, on avait dit qu’on n’en parlait pas – ok).
Bref.
J’ai fait ce parcours — parce qu'un jour mon corps a dit stop.
J’ai failli mourir, et je ne supporte pas d’avoir mal (j'adoooore le confort!), alors j’ai cherché, exploré, testé.
J’ai appris tout ce qu’il y avait à savoir sur le fonctionnement du corps physique, mais aussi sur les autres corps : émotionnel, mental, énergétique… et tout ce à quoi ils sont reliés : le système familial, la mémoire collective, les égrégores, l’inconscient, le subconscient…
(oui, ça fait quelques années que je suis sur le dossier ^^)
J’ai également cherché des méthodes efficaces pour se sentir bien à l’intérieur de ce corps, et donc dans sa vie, afin de pouvoir ensuite réaliser ses rêves : connaissance des lois de l’univers, des principes quantiques, du pouvoir de manifestation, des neurosciences…
Je me rends compte du chemin parcouru en l’écrivant… je n’ai pas chômé ! Hihi
En tout cas, ça fonctionne plutôt bien, et j’en suis très heureuse.
Et il serait aberrant pour moi de ne pas vous partager toutes ces découvertes, ces méthodes, ces techniques…
C’est pourquoi j’ai créé le programme “Un Guide pour Grandir”.
Mais ça, vous le savez déjà.
Alors oui, si la plupart des gens sont stressés, se laissent engloutir par leur quotidien, fabriquent des douleurs ou des maladies, c’est souvent par manque de connaissance de leur véhicule, mais aussi par peur de ce qu’ils pourraient y trouver.
Parce que moins on habite son corps (et je le vois souvent - pour ne pas dire toujours - en séance), plus on marche à côté de son véhicule, en le poussant, plutôt que de s’asseoir au volant.
Et plus on est vide de nous, plus il se remplit d’autre chose : émotions, énergies, pensées ou douleurs des autres, poids familial, etc. (l'univers n'aime pas le vide...)
D’une part, cela crée un mal-être (qui finit toujours par se transformer en douleur puis en maladie).
Et d’autre part, forcément… ça fait peur de regarder à l’intérieur quand c’est rempli des “poubelles” des autres !
Mais ce n’est pas uniquement de cela dont je veux parler quand j’évoque la peur du corps.
Je parle ici de notre partie mammifère — oui, notre corps est mammifère, je ne vous l'apprend pas —, cette partie animale, archaïque, pas du tout civilisée la bestiole!
Et oui, elle fait partie de nous (et par “elle”, j’entends bien sûr le corps).
La férocité, la capacité à tuer, les instincts les plus bas…
Attention : l’humain peut être aussi respectueux, civilisé, conscient, bienveillant, empathique, gentil et sage… qu’il peut être l’inverse.
Une force invisible nous permet d’évoluer, de pardonner, de nous élever.
Une sorte de catalyseur (je ne sais pas encore comment la nommer cette énergie... "l'intelligence du vivant" peut-être?).
Mais il y a un revers à cette médaille : si ce catalyseur — par manque de conscience — se fixe sur les instincts primaires du corps… cela donne alors des faits divers horrifiques, dignes des plus terribles films d’horreur (je ne pourrais vous citer aucune référence, cela fait des années que je ne regarde plus les informations).
L’humain est donc bien plus évolué que l’animal, mais aussi capable de décupler la pire des cruautés. L’Histoire regorge de “fabuleuses” périodes que nous oublions trop souvent...
Oui, l’humain est capable du meilleur comme du pire. C’est un fait.
Et nous pouvons inconsciemment rejeter notre corps pour cette raison aussi. Alors que ce n'est pas lui le coupable. Notre corps n'est qu'un outil. Et lorsque je construis une maison grâce à un marteau, est-ce grâce au marteau? Lorsque je choisis de "fracasser le crâne de quelqu'un" avec un marteau, est-ce la faute du marteau? Et bien non évidemment, le responsable, quelque soit le résultat, c'est celui qui tient le marteau. Pour le corps c'est exactement la même chose.
Très longtemps, j’ai refusé (aberration ! Haha) de faire partie de la "race humaine"…
À l’époque, je ne savais pas vraiment pourquoi.
Aujourd’hui, je vous en révèle une des causes.
(à suivre…)
J'aime ces petites synchronicités :)
Ayant terminer d'écrire je "tombe" sur cette citation.

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Acordâme
Stéphanie Guenot EI
Alchimiste du vivant
Kinésiologue Quantique
Eveilleuse de Conscience
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